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Estime de soi et sophrologie Caycédienne

Se faire confiance, s'aimer, s'estimer, ne pas se dévaloriser est essentiel pour bien vivre sa vie et bien vivre avec les autres. Et cela se cultive !

« Je n’y arriverai jamais, personne ne m’aime, je suis nul, j’ai tout pour être heureux, mais je ne le suis pas… pourquoi ? »

Et si la réponse était : la confiance en soi ? Ou plutôt le manque de confiance en soi ? Un manque qui conduit à ne pas se sentir à la hauteur et surtout à ne pas être soi-même, en proie à des conflits entre nos besoins, nos aspirations, nos actes et nos choix. Ce qui revient à laisser, parfois, sa vie se décaler par rapport à ses besoins et ses désirs.

Ce décalage peut amener à un stress quotidien.

Qu’entend-t-on par confiance en soi ?

C’est l’appréciation de ce que nous sommes.
C’est la reconnaissance et l’appréciation de notre vraie valeur, notre juste valeur avec nos qualités, nos défauts, nos limites du moment, nos compétences.
Elle se construit quotidiennement et ceci au travers de 5 critères fondamentaux :

  • Le degré d’amour que nous nous portons : est-ce que je suis aimable ?
  • Le regard que nous portons sur nous-mêmes : suis-je compétent ? suis-je important ?
  • Le regard que les autres portent sur nous-mêmes.
  • La reconnaissance de nous-mêmes : est-ce que j’accepte de voir mes qualités, mes défauts ?
  • Notre confiance : est-ce que je crois en moi ?

Ouverture, honnêteté, sincérité, implication sont de rigueur pour pouvoir reconnaître notre vraie valeur…

  • Pour oser réaliser des choses, des désirs qui nous tiennent à cœur.
  • Pour expérimenter des choses nouvelles et ne pas nous enfermer dans uniquement ce que nous connaissons.
  • Pour trouver en soi le courage d’entreprendre, d’aller dans la vie.
  • Pour atteindre et réussir ce qui est important pour nous.

D'où vient-elle ?

On ne naît pas avec une bonne ou une mauvaise estime de soi.
Le sentiment de sa valeur personnelle et de son importance s’enracine autour des premières expériences de la vie : l’amour des parents et de l’entourage, la sécurité affective.

L’estime de soi se développe, peu à peu, à partir des expériences et des relations avec les personnes importantes de son entourage. Bien que les bases de l’estime de soi s’ancrent dans l’enfance, les personnes et la société continuent de l’influencer tout au long de la vie.

Comment faire ?

  • Chaque personne peut décider de changer et de devenir acteur de la construction d’une plus juste estime de soi. Certaines personnes auront besoin d’une aide extérieure pour y arriver.
  • Construire une bonne estime de soi ne se fait pas d’un coup de baguette magique. Ce sont des petits défis à relever au quotidien qui permettent de faire des pas en avant, mais aussi des pas en arrière parfois. L’important est d’être en route.
  • Et c’est en passant à l’action que vous pouvez accumuler des petites victoires qui peu à peu vous donneront confiance en vous-mêmes.

Pourquoi la Sophrologie ?

La sophrologie Caycédienne au cours de votre entraînement va vous permettre avec le regard que vous posez sur vous-mêmes « comme si c’était la première fois » c’est à dire sans jugement mais simplement dans l’observation, d’apprécier vos actions, vos comportements, vos moments de vie.

Ce regard réveille en vous-mêmes la force de vie et les sentiments que vous ressentez à ce moment-là dans votre corps.

Vous êtes alors touchés par l’amour que vous portez à vous-mêmes, par toutes les capacités qui vous animent et le courage que vous avez en vous et que vous savez mettre en œuvre pour des choses importantes selon votre propre estimation pour vous et pour les autres.

Les valeurs humaines, responsabilité, respect, liberté, dignité prennent une place de plus en plus importante dans la vie et permettent de continuer à faire évoluer l’estime de soi, et par voie de conséquence l’estime que vous portez aux autres.

Cet itinéraire individuel emprunte les chemins de la visualisation symbolique pour mieux se comprendre, connaître ses besoins, ses attentes, découvrir ses blocages, ses talents, trouver ses vraies réponses et mettre en oeuvre ses propres solutions, choisies et concrètes pour commencer à aller mieux.

  1. Faire le point : la situation actuelle, les besoins, les ressources.
  2. Entendre et comprendre : ce qu'il se passe en soi, exprimer ses tempêtes, réveiller ses potentiels, les installer en sécurité.
  3. S'accepter : connaître ses freins, ses peurs tout comme ses désirs, apprendre à se pardonner, se relier à ses forces.
  4. Choisir : ce que l'on change, ce que l'on veut/peut mettre en place ou abandonner, dans quel ordre, de quelle manière tout en se reliant à ses valeurs.
  5. Agir : et rendre agréables les étapes à franchir, soigner les relations aux autres, à la vie, renouer avec la gratitude.
  6. Garder le cap : cultiver ce que l'on vient de semer, accueillir, réviser, ajuster, célébrer, se féliciter, se récompenser et ... recommencer à partir de l'étape 1 !!
     

Changer ce n'est pas devenir quelqu'un d'autre, c'est jouer avec l'ombre et la lumière.
Changer c'est être soi... en mieux.
 

Que peut faire le Sophrologue pour retrouver ou renforcer la confiance en soi ?

  • Un travail sur le corps, de la relaxation, pour prendre davantage conscience de ce qui entre en jeu dans sa relation à soi et aux autres : le ressenti de son corps, de ses émotions, la conscience de sa propre place dans le monde, le développement de son libre-arbitre, autant de prises de conscience et de ressources à développer pour une plus grande connaissance et affirmation de soi.
  • Un travail mobilisant le mental et la visualisation, les techniques spécifiques de sophrologie, pour une meilleure connaissance de soi et une acceptation de ses forces et de ses faiblesses afin de se réaliser pleinement dans les différents aspects de la vie.

Témoignage de Julie

« Le complexe prédominant chez moi était celui de la culpabilité. Je n’étais pas reliée à mon désir, je ne m’écoutais pas, je n’avais pas confiance en moi. Je me sentais nulle, me disais que je n’y arriverais jamais. J’avais peur… peur de l’échec.

Nous avons travaillé sur cette culpabilité qui m’empêchait d’être moi, sur mes conditionnements affectifs, abordé des situations où je n’étais pas moi et mis en place des objectifs pour m’y préparer.

J’ai atteint peu à peu ces objectifs, et j’ai pris des décisions importantes, comme mettre fin à une relation qui ne me convenait plus.

J’étais très introvertie, j’ai développé plus de confort à communiquer, tant professionnellement que familialement.

Aujourd’hui, je me connais davantage, je m’assume plus dans ma personnalité, ma féminité, mes différences. J’ai aussi appris à dire « non » alors qu’avant je n’osais jamais. »

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